Le Mariage de D. et M. Dédé se marie : la belle vie ! Dédé et Aimée ont trente ans de vie. Trente ans, les concubins, qu'ils jouissent de leur vie commune ... Ces splendides quinquagénaires ont choisi un samedi de se marier, pour "la vie". Quelle vie, mes aïeux ! Trente ans de dons à l'E.N, vieux barbouzes rattachés à l'éléphant magistral. Dédé, Aimée n'ont de croyance, hormis eux-mêmes et encore, que du bon en l'être humain. Ils y croient, ils espèrent ... Et, c'est tant mieux. Trente ans après, donc, ils ont décidé de se marier par un "beau" samedi de juin ... eux, à qui, il ne fallait pas parler de mariage. "grrr" Où l'on se surprend à rêver dans la tête de Aimée ! "Loin de toi, mon amour Ôte de mes yeux, ces mots, mon velours" "Car ma chair, sans toi, crie : au secours Quand mes pas résonnent de ton glamour" "Reviens-moi, mon tendre et terrible amour Ton ombre et mes cris vont me rendre fou et sourd" "Ma douleur achève ma vie, tout court Là où l'irraison me brûle comme dans un four." "Tends tes bras, enlaces-moi, tout autour Que mon coeur continue à te faire la cour..." Aimée, petite brune, à lunettes, au caractère bien trempé, aux mots bien réglés ... c'est sûr, avec elle, les choses sont claires ... elle aime ou n'aime pas. Mais, elle le dit avec son coeur. (une vision somme toute binaire, pour un bout de femme, qui n'aime pas l'informatique). Eh, oui, Aimée : c'est - Amour "Toujours" - ou n'est pas ! Car son Dédé, Aimée l'aime beaucoup. Et, même si elle lui fait du rentre-dedans, ne vous y trompez pas, elle déborde d'affections pour lui. Où l'on se confond de nos excuses les plus plates à errer dans la tête de Dédé ... "And I miss You I want to love, You" "And, I'm desperate for you I'm desolate without you" "And I miss You My life is exciting with you" "When, I breathe yours flavours And my skin put perfume on yours" "And I miss you ..." Dédé, à l'opposé est franchement bon vivant et sacré gaillard ... peut-être un tantinet paillard. La barbe et les cheveux grisonnants, les lunettes sur le nez, le ventrou bidonnant, lui aussi, il aime ou n'aime pas. Dédé est seulement un petit peu plus raisonné ; plus facile de discuter avec lui ... et de se faire entendre ! Ne vous y trompez pas : Dédé est franc du collier. (Dédé n'est pas un poète, loin sans faut ; c'est un informaticien.) À sa manière, Dédé, c'est : "And I miss You", car Dédé est un homme débonnaire, plein d'affection envers Aimée, comme seul un ours sait le faire ... et envers les autres, aussi. Où l'on se méprend sur leur amour : "Je te laisse le sein de choisir ... Sur ce pouf, je t'invite a m'investir Mélangeons la sueur de nos ADN Tous ces actes qui nous déchaînent" "Cherche le chemin du piment alyzé Où coule le miel de nos saveurs mélangés Embrasse le fleuve de mon jardin alité Et, respire le parfum, de nos corps, exalté" "Je te laisse le sein de choisir Le rythme qui nous invite, du plaisir La balance aux émotions et nos plastiques Qui nous enlacent, cent traces non pudiques" "Laisse nos corps prouver nos fidelités De nos ardeurs aux âmes en jouets Effleurer les tendresses de nos desirs non voilés Où s'exclament nos pudeurs inavouées" "Je te laisse le sein de choisir Donne-moi la joie à porter le flambeau Sous inspiration, enfonce ton drapeau Que nos chairs s'abreuvent à en pâlir" "Je te laisse le sein à choisir ... la croisee de nos amours !" Dédé, Aimée ; c'est cela : trente ans d'affinité, de plaisirs communs et d'amour. Auraient-ils voulu leur vie autrement, ils n'auraient certainement pas fait mieux. Ils s'aiment tout simplement, trés simplement, sans chichi, sans "gnangnan" et continuent leur vie affectueusement. "Le mariage ? C'est pas pour nous, c'est pour les autres" En tout cas, ils y passent et nous, on se marre bien ! Allez, Aimée souris ... Dédé rigole donc un bon coup ; vous verrez la pilulle s'avale aisément ... avec ou sans, la vie continue, mais c'est toujours plus marrant à deux. Et, c'est moins ... d'impôts. ;-) :p :D Affectueusement. EsteBaN Hache 31 mai 2007.