À ce petit frère, de cinq ans mon cadet,
Lui à qui je n'ai pas su dire : je t'ai tant aimé,
De cette absence, en ton cœur et en tes yeux
J'espère n'avoir rien ainsi refroidi entre nous deux.
De là où je suis, je n'ai de cesse de penser à toi
Savoir que, de soutien affectueux je ne peux te donner
De cette distance, qui fait que tu peux m'oublier
Fautif ainsi je suis : mes excuses en viennent à toi.
Veuilles-tu comprendre, que de toi à moi, nulle distance
Ne peut effacer, mon amour qui t'es peut-être espérance.
De sur moi, je suis prêt à t'aider pour ton chemin
Bien que je sois loin, crois que ce n'est pas en vain.
N'oublies pas surtout, de cette vie qu'est la nôtre
Où tous mouvements, de base divine ainsi est notre.
Rien ne peut mieux être, savoir que du seul vrai Dieu
De sa vérité, suivre ses traces ainsi en sera le mieux.
De cette apostrophe, comprends: mon désir est ton bien.
Qu'absence, peut-être si floue à tes yeux, n'est pas oubli,
Pense, de cette distance, surtout point ne m'envies.
Tel ce message, mon frère: tout entier mon amour est tien.
... EsteBan Hache ...
[ Poème : APOSTROPHE À MON FRÈRE ][œuvre original][source de l'œuvre]
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